reivax.org le blog-à-brac

  • De nouvelles photos en ligne

    › publié le mer. 21 décembre 2016

    Pour fêter la mise à jour du site effectuée hier, j'ai ajouté sept nouvelles photos récentes dans la galerie de mes photos préférées. Il s'agit pricipalement de couchers de soleil et de crépuscules dont les couleurs et les dessins m'ont parus sidérants. Les photos dernièrement ajoutées sont maintenant signalées par une étiquette « Nouveau » ; vous les repérerez donc facilement.

  • Nouvelle version du site !

    › publié le mar. 20 décembre 2016

    Ce site reivax.org aura 20 ans en 2017 (c'est approximatif, il n'est hébergé sous ce nom que depuis 1999), alors il me fallait lui donner un petit coup de jeune pour le faire tout beau pour l'occasion. Et c'est aujourd'hui que je mets en ligne cette nouvelle version !

    Le changement visuel ne vous sautera peut-être pas tellement aux yeux (mise à part pour les galeries de photos), mais au niveau du code HTML qui forme ces pages, il est énorme. J'ai tout refait en utilisant la toute dernière version de bootstrap, un outil très connu dans le monde du web, qui facilite la construction et l'accessibilité des sites web (il s'affichera notamment bien mieux sur les ordiphones). J'ai également totalement changé la façon dont je génère ces pages, pour une bien plus grande efficacité qui facilitera (je l'espère) les évolutions futures.

    Tout ça m'a demandé des dizaines d'heures de travail, mais je suis content du résultat, et j'espère que vous l'apprécierez également.

  • Des règles d'hygiène pour le cerveau

    › publié le mar. 13 septembre 2016

    Voici encore un article paru sur The Conversation France, écrit par un neurobiologiste.

    Six règles pour régénérer son cerveau

    Si on passe le fait que la limitation à six règles censées favoriser le développement de nouveaux neurones dans notre cerveau me semble bien arbitraire et correspondre assez peu à la complexité de notre corps, l'article donne des informations intéressentes qui ne peuvent certainement que nous aiguiller vers une vie épanouïe.

    Voici de manière très résumée les six règles mentionnées :

    • « il faut s’ouvrir au changement et fuir la routine. »

    • « Il est important, pour nous tous, de trier l’information utile, c’est-à-dire l’information qui nous fait comprendre, et de laisser de côté l’information futile, qui nous fait juste savoir. »

    • « Troisième principe : gardons-nous de la tentation facile des anxiolytiques et des somnifères. »

    • « Le quatrième principe consiste à lutter contre la sédentarité. (...) Il existe une corrélation directe entre l’activité musculaire et la production de nouveaux neurones. »

    • « plus vous allez cultiver votre altérité, fuir l’isolement, plus votre cerveau sera enclin à produire de nouveaux neurones. »

    • « En fonction de votre régime alimentaire, notamment si vous consommez des fibres et une alimentation variée, vous allez encourager la prolifération de certaines espèces bactériennes qui vont concourir à cette prolifération de neurones. »

    Et voici un extrait de la conclusion de l'article :

    « En fait, nous voilà face à une découverte scientifique qui porte en elle tous les ferments d’une véritable révolution scientifique, appelant au renouveau des méthodes d’éducation, d’une définition objective du fameux bien-être en matière de santé mentale, d’inventer de nouvelles stratégies thérapeutiques, tant sur un plan neurologique que psychiatrique, essentiellement les troubles de l’humeur, reposant sur la présence de ces cellules souches neuronales. »

  • Procrastination et identité

    › publié le lun. 12 septembre 2016

    Un petit article sur la procrastination :

    Procrastination : comment arriver à ne plus repousser tout à plus tard

    Histoire de ne pas le remettre à plus tard, voici directement la conclusion intéressante de l'article :

    « Alors, comment faire croître la valeur subjective d’un projet ? Un moyen puissant – que mes étudiants et moi avons chroniqué en détail – est de relier le projet à notre idée de soi-même. Selon notre hypothèse, les projets perçus comme importants pour l’idée de soi auront plus de valeur subjective pour la personne. Pour cette raison, Robert Hanks a aussi écrit que la procrastination semble émerger d’un manque «  à s’identifier suffisamment avec son moi futur  » en d’autres termes, le moi pour qui le but à atteindre est le plus significatif.

    Dans la mesure où on se sent motivé pour conserver une image positive de soi, les objectifs à atteindre associés intimement à l’idée de soi ou d’identité prennent beaucoup plus de valeur. Relier le projet à venir à des valeurs plus immédiates, comme des objectifs dans la vie ou ce qui tient vraiment à cœur peut combler le déficit de valeur subjective qui sous-tend la procrastination. »

  • Le management bienveillant

    › publié le dim. 11 septembre 2016

    Voici un article un peu étonnant sur The Conversation France :

    Comment la « 7ᵉ Compagnie » a inspiré le management bienveillant

    J'y ai relevé quelques extraits intéressants :

    « Mais si l’objectif partagé, le sens collectif est évidemment central, quel que soit le style de gouvernance d’ailleurs, le management bienveillant y ajoute un facteur individuel : le sens individuel, personnel voire intime. C’est accepter que cette dimension, aussi compliquée à mettre en place soit-elle, est indispensable pour atteindre l’ambition d’une performance de haut niveau, avec un engagement de chacun vrai et réel.

    Chacun doit donc « s’y retrouver » individuellement dans la mesure où la bienveillance s’entend aussi pour soi-même. En quoi le projet de la 7e compagnie ou du Chef Chaudard fait sens pour moi, Tassin, pour moi Pithivier ? Ce double sens, collectif et individuel, qui permettra à l’équipe de « rester groupir… ». »

    « Chacun est libre de s’exprimer, de donner son avis et notamment en direction de son chef : « si vous devez faire pareil avec les t’nailles et la grosse clé anglaise, faudrait mieux… plonger, chef », « mais chef, c’est vous qui êtes tombé tout seul chef ».

    Encore une parfaite illustration d’une culture managériale bienveillante qui confirme qu’être « gentil » avec les autres et avec soi même, c’est aussi dire les choses, communiquer vraiment, sans peur des représailles… »

    Mais cet article donne aussi un lien vers un autre article plus « sérieux » sur le sujet :

    Oser le management bienveillant !

    Petit extrait :

    « En prenant l’exemple de la créativité, ces recherches indiquent que dans des environnements d’urgence, de compétition exacerbée, de recherche d’efficacité à tous crins… les individus, paradoxalement, voient leurs capacités de création et d’imagination diminuées. Alors que cette créativité augmente dans des environnements de travail où chacun peut aller à son rythme, est autorisé à « perdre du temps à rêver », faisant ainsi de la lutte taylorienne contre la « flânerie systématique » un combat non seulement d’arrière-garde mais aussi contre-productif.

  • Les jobs à la con

    › publié le sam. 10 septembre 2016

    Voici un petit article paru sur The Conversation France sur l'ennui au travail et la grandiloquence de certaines entreprises vis-à-vis de leur mission réelle.

    « Jobs à la con » : l’ennui, le sens et la grandiloquence

    Extrait de l'introduction:

    « Les jobs pourris ne sont pas une nouveauté. Mais la dénonciation actuelle a quatre caractéristiques notables : elle vise plus les emplois « de bureau » que les emplois industriels ; elle fustige davantage l’ennui que la pénibilité ; elle décrit un ennui issu de l’absence de sens plus que de la monotonie ; enfin – c’est le plus spectaculaire –, elle englobe les emplois de haut niveau de jeunes diplômés.

    Cette plainte grandissante n’est-elle qu’un caprice d’enfants gâtés ? N’est-il pas tentant de railler la naïveté de ces privilégiés lorsqu’ils s’émerveillent devant ces paradis du sens retrouvé que seraient l’artisanat (ah ! être boulanger !), la création d’entreprise ou l’action humanitaire ?

    Ce serait pourtant manquer une occasion de réfléchir aux pratiques et discours de management contemporains. »

  • À propos du rapport de notre société avec le réel

    › publié le jeu. 08 septembre 2016

    Voici un bien intéressant article plutôt riche en idées et références concernant le rapport de notre société avec le réel, la place centrale de l'image dans notre société, et le fait que la rébellion soit en réalité un moteur de la société de consommation plutôt qu'un frein.

    « Retour vers le réel (?) »

    Quelques extraits :

    « C’est d’ailleurs l’idée directrice de La société du spectacle de Guy Debord, à savoir que le capitalisme de consommation a pris chaque expérience humaine authentique, l’a transformée en marchandise, puis nous l’a revendue grâce à la publicité et aux médias de masse. »

    « Car en effet le grand paradoxe de la rébellion contre le capitalisme est d’exalter l’individualisme et finalement de renforcer le capitalisme. De la même façon que l’on peut penser que l’économie collaborative est un moyen pour perpétuer le capitalisme sous d’autres formes, la contre-culture n’a finalement pas pour objet de combattre les excès et perversions de ce même capitalisme. »

    « Force est de constater que des films comme American Beauty ou des livres comme No logo ne représentent pas une véritable critique de la société de consommation, mais une reformulation de la critique de la société de masse qui est elle-même l’un des moteurs les plus puissants de la société de consommation. C’est donc la rébellion, et non le conformisme, qui est depuis plusieurs décennies le principal moteur du marché. »

    « Par une forme d’ironie, la rébellion contre-culturelle est un facteur et non une conséquence de l’intensification de la société de consommation. La rébellion contre-culturelle ne serait qu’un ensemble de gestes spectaculaires dépourvus de conséquence politiques progressistes qui ont finalement pour fonction de nous faire oublier l’urgence de bâtir une société plus juste. »

  • XKCD: Problèmes d'ordinateur

    › publié le mar. 06 septembre 2016

    Voici comment je devrais expliquer mon métier :

    Computer problems

    C'est le XKCD 722, intitulé Computer problems.

    En voici une petite traduction personnelle pour ceux qui ne maîtriseraient pas l'anglais :

    • Tu vois ce rectangle de métal plein de petites lumières ?
    • Ouais.
    • Je passe le plus clair de ma vie à appuyer sur des boutons pour faire changer la forme des lumières de la manière que je veux.
    • Ça a l'air bien.
    • Mais aujourd'hui, la forme des lumières ne va pas du tout !
    • Oh, mon dieu ! Essaye d'appuyer sur plus de boutons !
    • Ça ne fonctionne pas !
  • Grande ouverture !

    › publié le lun. 05 septembre 2016

    Voici la première note de ce blog qui n'en est pas un, mais simplement un rassemblement d'idées, d'humeurs, ou de trouvailles que j'ai souvent envie de partager librement lorsqu'elles me viennent à l'esprit ou me passent sous les yeux (ou les oreilles), sans savoir vraiment où le faire. Maintenant elles ont un petit coin réservé !

    J'espère que certaines de ces petites choses vous intéresseront.

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